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L’histoire surprenante de la balle de Golf

Publié le 11avril 2021

L’histoire surprenante de la balle de Golf

La balle de golf a connu une évolution surprenante au cours des siècles avec des matériaux lui permettant, à chaque fois, d’aller plus loin. Tout d’abord avec une composition en bois puis, en poils, en passant par les plumes…

On vous explique tout ça !

La légende raconte que le premier homme a avoir joué au golf était un berger écossais qui, pour s’occuper, s’amusait à taper dans une pierre à l’aide d’un bâton tordu trouvé sur le sol...

Peu après, le golf a connu une première évolution avec un club et une balle en bois. Et comme vous pouvez l’imaginer, le contact de balle était un peu sec !

Autour du 17e siècle, la balle « feathery » dite « plumeuse », fait son apparition. C’est une balle remplie de poils de vache, de plumes d’oie ainsi que de poussière, le tout entouré de peau ou de cuir (bon appétit !). Cette balle ne fit pas long feu car elle était coûteuse et comme elle était fabriquée à la main, les points qui la reliaient se détachaient en raison de l’humidité et il était difficile d’avoir une balle parfaitement sphérique à cause des irrégularités.

Malgré les défauts cités, la balle avait tout de même des caractéristiques de vol très impressionnantes (pas étonnant avec ses plumes!!) pouvant aller jusqu’à 150 mètres de distance.

Au 19e siècle, la balle « Gutta percha » entre en scène. Ce nom un peu olé olé et plutôt tropical est dû à la provenance de sa composition qui n’est d’autre que de la gomme naturelle de feuilles d’un arbre venu tout droit de Malaisie et d’Inde.

Cette balle s’inscrit dans la lignée des découvertes accidentelles « heureuses » puisqu’à force de tirer dedans, la balle finit par être alvéolée et on se rend compte que ses performances aérodynamiques sont encore meilleures car il y a moins de résistance à l’air. Plus elle était usée et malmenée, plus elle allait loin ! Ni une ni deux, les manufacturiers se mirent à marteler les balles pour former des cratères à la surface pour qu’elles soient directement plus compétitives.

À la fin du 19e siècle, les balles « Machine-gutty » étaient produites à l’aide d’un moule métallique permettant de créer des alvéoles structurées et bien définies. Ce nouveau design permet d’avoir plus de contrôle sur la balle.

Au 20e siècle, la balle « Haskell » était faite avec du fil de caoutchouc enroulé autour d’un noyau lui permettant d’aller très loin.

En 1930, la balle moderne entre en jeu, elle a un noyau central qui permet d’influer la distance, entre 1 et 3 couches à l’intérieur et une surface en caoutchouc synthétique très résistante également utilisée pour fabriquer des pneus.

Actuellement, il y a des standards de poids, de largeur et d’aérodynamisme dans la fabrication des balles définis au niveau mondial par un comité à Saint Andrews en Écosse. Cela permet de déterminer si ce sont réellement les capacités du golfeur ou les performances de la balle qui sont à l’origine d’une victoire. Au fil des années, il y a eu beaucoup de débats sur la longueur du vol de balle et la légende raconte que certains en débattent encore… Les balles d’aujourd’hui ont une meilleure rotation et volent de plus en plus loin. En voilà une belle évolution !

À vos balles préférées et bon golf !

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